Critiques

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Critique Concours Reine Elisabeth

2/05/2018

La séance de l’après-midi permit de découvrir Deborah Salazar, aussi ravissante que jeune, qui ouvrit audacieusement sa prestation avec « A Cupidon » de Milhaud – une mélodie aux limites de l’atonalité, suspendue dans l’aigu faisant découvrir au passage un suraigu quasi surnaturel… L’air de Linda de Chamonix (Donizetti) en apparut presque plus « facile », l’ensemble attestant de ses dons (voix, personnalité, musicalité).

Martine D. Mergeay pour La Libre (Belgique)

Critique Tosca,
Opéra de Metz

1-5/02/2018

"Très belle prestation de Déborah Salazar, qui mérite d’être citée." Pierre Degott pour Resmusica

"Aucun des personnages secondaires ne déçoit, du sacristain au pâtre- fort peu bucolique dans cette mise en scène- de Deborah Salazar"

Yvan Beuvard pour Forumopera

Critique Concours de Clermont-Ferrand
Blondchen

02/ 2017

"Il fallait se mesurer au mordant de la soprano française Deborah Salazar, au registre d'une étourdissante séduction qui illumine littéralement son personnage du haut de ses vingt-deux printemps."


Roland Duclos pour Forum Opera

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Critique Rigoletto, 
Opéra de Metz

Septembre 2019

"Chez les rôles secondaires féminins, la soprano Déborah Salazar est une Comtesse Ceprano aux aigus soyeux."

Olyrix

Critique Concours Bellini

Novembre 2019

«la jeune cantatrice fait déjà preuve d’un bel art des sons filés et de celui des diminuendi, avec une voix souple et un timbre agréable. L’excellence de la diction, dans le deuxième air, et surtout des vocalises aussi vivantes que brillantes, lui valent des applaudissements nourris de la part du public »


Emmanuel Andrieu pour OperaOnline

Critique Aper'Opera #6


"Avec son premier morceau "Vaga Luna" de Bellini, une plaisante voix homogène au timbre généreux prend progressivement sa place au sein de l’auditorium. Dotées de médiums chaleureux et riches en harmonies, les lignes semblent faciles et ne dégagent aucune difficulté apparente. Elle poursuit sur les grands airs lyriques dramatiques. Sortant de sa zone de confort, elle applique une grande rigueur vocale sur l’ensemble du concert et démontre un bon potentiel. S’imprégnant de la musique, les nuances vocales semblent être son atout premier et lui permettent de valoriser les longues phrases ainsi que les tenues. Le legato est fort bien exécuté et soutenu.

Les aigus en "staccato" (piqués) lors de la scène de la folie de Lucia di Lammermoor (Donizetti) ont l'efficacité d'un son concentré, court et timbré. Quant aux graves, ceux-ci sont résonnants et vibrants. En guise de bis, elle revient sur le répertoire classique avec le tendre air de Susanna ("Deh vieni non tardar") dans Les Noces de Figaro (Mozart) où son interprétation simple et sans artifices, s'appuie sur des pianissimi raffinés et charmants."

Marjorie Cabrol pour

Olyrix

Février 2020